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Histoire : l’histoire mouvementée des dynasties et les conflits qui l’accompagnèrent ont déplacé les populations. Les régions rurales sont largement occupées par les descendants des Berbères tandis que les Arabes habitent majoritairement en ville. Les origines et l’histoire des juifs au Maroc ont donné lieu à une multitude d’ouvrages. Géographie : Epine dorsale du Maroc, le massif atlasique rassemble trois chaînes parallèles : le Moyen Atlas, le plus septentrional, le Haut Atlas, qui culmine à 4 165 m au djebel Toubkal, l’Anti-Atlas qui barre l’accès sud du Maroc. Au delà, la zone présaharienne. Le Moyen Atlas et le Haut Atlas recèlent les paysages les plus grandioses. Gastronomie : La cuisine marocaine fait partie des grandes gastronomies par au moins deux de ses plats : la pastilla et les touajen (taj Saison : Le relief contrasté du Maroc et ses influences maritimes y multiplient les climats. Il existe deux grandes saisons l’une, d’octobre à mai froide et humide l’autre chaude et sèche. La saison chaude est celle des herbages de l’Atlas, tandis que les premières pluies de la fin de l’été font renaître les pâturages des plaines. Population : Le Maroc est le plus occidental des pays arabes. Ses racines culturelles sont issues de l’Islam et des coutumes des Berbères, premiers occupants de la région. La permanence des traditions tient en grande partie au fait que le Maroc est un pays rural. Plus de la moitié de la population active vit de l’agriculture. Souk : L’échoppe aux épices est le passage obligé du souk avant le retour au bled. Le fellah peut s’y procurer la cannelle, les clous de girofle, le poivre en grain, le gingembre ou le cumin en poudre. Mais aussi le safran et enfin le paprika ou le poivre rouge qui colorent la chorba ou le tajin. Marrakech : Capitale du Sud, Marrakech attire beaucoup de monde. La laine qui sèche au soleil est un matériau noble et naturel appartenant à la civilisation arabo-berbère du Maghreb et du Maroc en particulier. Il est au cœur de l’artisanat rural. Rabat : Le séchage des écheveaux de laine teints nécessite leur retournement manuel. Ailleurs, comme à Marrakech, la suspension des écheveaux évite cette manutention. Hier les colorations étaient naturelles : la cochenille pilée donnait le rouge, les jaunes claires ou denses provenaient de l’écorce de grenade plus ou moins mûre, le blanc était obtenu à partir d’une préparation au lait caillé. Fès : C’est l’un des grands centres de traitement du cuir au Maroc. Particulièrement actif, le souk aux cuirs est contrôlé par quelques grands commerçants. L’un de leurs représentants, dignement vêtu, contrôle les allées et venues des livreurs : l’étroitesse des ruelles et leur escarpement maintiennent ce mode archaïque de transport.
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