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Histoire : l’histoire de la Sicile est surtout celle des autres, des vagues successives d’envahisseurs qui déferlent sur les rivages de l’île la recouvrirent plus ou moins. Au paléolithique supérieur, la partie O de la Sicile est occupée par les Sicans, peuple méditerranéen, ils ont laissé dans les grottes de l’île de Levanzo et dans celles du mont Pellegrino des dessins gravés et des peintures rupestres. Géographie : Carrefour de la Méditerranée, elle a fasciné de tout temps les hommes qui sont venus faire parler leurs armes et semer leur civilisation sur cette terre. La plus grande île de la Méditerranée est placée sous le chiffre trois : trois pointes, trois façades maritimes et trois chaînes de montagnes que symbolisent les trois jambes repliées de l’emblème sicilien, constituent ses principaux traits. Population : Chaque peuple a laissé les marques de sa présence et l’on ne peut saisir le visage de la Sicile sans discerner toutes ces composantes qui se lisent aussi bien dans le paysage et l’architecture que dans les coutumes, le folklore et les modes de vie. Tel est l’héritage du Sicilien : d’un côté l’attachement aux traditions, de l’autre la volonté de vivre avec son temps et de rompre définitivement avec le passé et les structures archaïques qu’il représente. Gastronomie : La Sicile a inventé les macaroni vers 1250. La recette la plus connue est la pasta con le sarde (les pâtes aux sardines) et les pâtes aux aubergines accompagnées de la « ricotta » salée, râpée. Le poisson a une place de choix dans le menu sicilien. Les Siciliens connaissent mille façons savoureuses de préparer les sardines, avec la « caponata » ratatouille d’aubergines, les « melanzane alla catanese » aubergines à la catanaise ou à « quaglie » ou avec des courgettes. Comme dessert, la fameuse « cassata » sicilienne ou les cannoli. Artisanat : Les sculptures du carro s’inspirent de l’histoire de Charlemagne et de Roland, des exploits de Roger le Normand et de ses chevaliers ou des récits de la Table Ronde que chantaient autrefois les trouvères de la cour normande de Palerme. Ce ne sont que batailles, Maures farouches découpés en rondelles. Stromboli : un volcan sur la mer. L’île se réduit à ce cône éruptif. Le village qui s’appelle Stromboli avec ses maisons blanches dans un décor de palmiers, d’oliviers et d’agrumes. Etna : Ce sont les éruptions sous-marines qui ont provoqué l’apparition de l’Etna. De nombreuses stations de villégiature et de sports d’hiver sont éparpillées sur les pentes. Messine : C’est la première image de la Sicile une ville plate au pied de la barrière des monts Peloritani. Palerme : entre mer et collines une sorte de terre promise où prospèrent l’oranger, le citronnier, la vigne et les fleurs, un golfe étincelant qui s’achève en une vague calcaire, le monte Pellegrino, que Goethe considérait comme « le plus beau promontoire du monde » Syracuse : Les plus beaux vestiges de la Syracuse gecque et romaine sont le théâtre, l’amphithéâtre et les célèbres latomies, les carrières de Syracuse. Taormine : Lauriers-roses sur bleu ionien, le théâtre grec ouvert sur l’Etna, le regard qui bascule vers la mer piquée d’îlots festonnée de criques et de promontoires, c’est un site incomparable.
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